D.BERRAMDANE à GRENOBLE:  » A CROIRE QUE LA GAUCHE a PERDU le SENS de la CULTURE »

Publié par Les Républicains 38 le

« Le seul maire de Grenoble qui se soit vérita­blement intéressé à Sainte­ Marie­ d’en­ Bas, qui l’ait do­té des moyens nécessaires et qui ait suivi mes spectacles, c’est Alain Carignon ! A croire que la gauche, pour qui j’ai toujours voté, a aujourd’hui perdu le sens de la culture » déclare le créateur et comédien Diden Berramdane dans le « DL » du 12/7.

« VIVRE, VIBRER, PLEURER, CHANTER, RÊVER »

Né dauphi­nois d’un père d’origine yé­ménite et d’une mère arabe,il rend les clefs du Théâtre de St Marie d’en Bas, rue Très Cloitres.
« il en a fait défiler beaucoup dans ce théâtre lorsqu’il l’a in­vesti puis aménagé, agencé, fait vivre, vibrer, rire, pleurer, chanter, rêver. Il y a monté, en 1985, cette pièce énorme, à son image, “Requiem pour un Maure” : suc­cès énorme, salle pleine à craquer, 218 représentations à la suite. C’est le début d’une aventure  » écrit Jean Serroy .

LE FOISONNEMENT CULTUREL de GRENOBLE

La période du foisonnement culturel de la municipalité UMP ou naissent le Théâtre 145, le Théâtre de Poche, le Théâtre du Rio, l’installation de Jean-Vincent Brisa a l’espace 600 de Villeneuve, de P.Henri au Théâtre Premol. L’arrivée du nouveau Musée de Peinture, la création de celui de l’Evêché, la décision de financer la rénovation de MC2 prise par Edouard Balladur (REP).

M.DESTOT et J.SAFAR (PS) ONT MÊME VENDU un THEÂTRE

Il faudra attendre l’arrivée de M.Destot (PS) et d’une municipalité de gauche pour qu’un théâtre – le Rio – ferme et soit vendu à un privé.

A.VALLINI (PS) a SACRIFIE la CULTURE

Et l’arrivée d’une majorité PS/PC/Verts au Conseil Général sous la présidence d’André Vallini (PS) pour la baisse de 36% du budget de la culture du conseil général en quatre ans (26 millions en 2008 contre 16 millions en 2014), de 50 % du bud­get de fonctionnement des musées du département , la remise en cause de toutes les conventions voulues par la municipalité UMP permettant d’assurer la pérénité des financements des grands équipements culturels de Grenoble.

POUR A.CARIGNON (REP) : « IL Y A DU LUCHINI, DU DEPARDIEU »

Apprenant cette nouvelle Alain Carignon a déclaré: « Diden Berramdane est un créateur et un interprète au talent immense. Il y a du Luchini en lui. Il en a la passion, le génie, les excès. Sur scène il donne plus que tout. Ce qui surgit de lui vient d’une région secrète de l’âme qui touche au plus profond. Dès notre première rencontre j’ai été impressionné par cette immense carcasse capable de tant de délicatesse, de finesse et de subtilité.En cela il y a du Depardieu aussi chez Diden.

« IL A ENCORE BEAUCOUP à DIRE »

« Je suis certain qu’il a encore beaucoup à dire, à donner, à partager et j’espère que la ville de Grenoble lui donnera la possibilité de s’exprimer » ajoute Alain Carignon pour qui « Il demeure aussi de mes équipes la fierté de l’installation de créateurs et de théâtres au coeur des quartiers populaires. J’y associe mes adjoints successifs à la Culture, Maurice Bertrand et Bernard Betto et le secrétaire général Adjoint à la Culture d’alors, Henri Baile »

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