COMMERCE GRENOBLOIS : C’EST L’ HECATOMBE

Publié par Les Républicains 38 le

Tous les échos sont les mêmes. Toutes les images se ressemblent. aucun quartier n’est épargné. Grenoble est en train de subir la plus forte déflagration commerciale jamais connue dans son histoire.

On annonce qu’une dizaine de commerces vont baisser le rideau rue Lafayette et alentours. Partout c’est la bérézina pour le commerce Grenoblois. Le centre ville évidemment est fortement touché. Les difficultés d’accès et de stationnement rendent la vie commerciale de plus en plus difficile. Les habitants qui disposent encore d’un pouvoir d’achat ne peuvent plus approcher le centre ville.(TRAVAUX DU TRAM: LES COMMERçANTS BAISSENT LE RIDEAU PARTOUT)
Cours Berriat, près du bd Gambetta en plein centre ville

Cours Berriat, près du bd Gambetta en plein centre ville

 

 

Il semble que Jérôme Safar veuille poursuivre et aggraver cette politique qui échoue: rue de la République le stationnement doit être supprimé comme partout avec un élargissement des trottoirs. Les voitures pourront encore passer comme dans un boyau fermé mais ne pourront plus s’arrêter. La moindre livraison produisant un embouteillage. ((JEAN-JAURÉS À GRENOBLE : 220 PLACES SUPPRIMÉES)

Cette stratégie d’asphyxier le centre ville produit des effets considérables . (Grenoble: L’ACCESSIBILITÉ DE LA VILLE GRANDE OUBLIÉE DE LA RÉVISION DE L’URBANISME)

L’éventuelle fermeture d’Arthaud, une locomotive  aurait des conséquences terribles en accélérant le phénomène. Si le fonds de pension veut supprimer fermer Grenoble alors que tant de ses librairies  resteront ouvertes, c’est bien parce que Grenoble est en voie de paupérisation plus accentuée que les autres villes.

" La Madelon "  avenue Alsace Lorraine un autre établissement emblématique qui a fermé ses portes . Par contre un vaste et somptueux local a été ouvert financé par l'impôt quelques mètres plus loin : mobilité...

 » La Madelon  » avenue Alsace Lorraine un autre établissement emblématique qui a fermé ses portes . Par contre un vaste et somptueux local a été ouvert financé par l’impôt quelques mètres plus loin : mobilité…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fermeture du « Petit Paris » dont le propriétaire affiche sur sa vitrine l’article du « DL » qui titre «  on ferme, on n’a pas été aidé, on a été baladé «  a été le révélateur d’une situation dramatique. Les élus du SMTC  ( PS/Verts/ADES/PC) ont avoué à cette occasion qu’un seul commerce avait été indemnisé et seulement… 25 dossiers de commerces de la ville  dignes d’être étudiés !

Le « Petit Paris » comme tant d’autres pourtant situé 2 cours Jean Jaurés empêché de travailler par des travaux interminables étant considéré comme hors zone de perturbation! (COMMERCE : GRENOBLE SAISIE PAR UNE VAGUE DE RIDEAUX BAISSÉS)

" On n'a pas été aidé, on a été baladé " ; le propriétaire du " Petit Paris" a affiché le "DL " en fermant boutique. Une victime directe de la municipalité .

 » On n’a pas été aidé, on a été baladé  » ; le propriétaire du  » Petit Paris » a affiché le « DL  » en fermant boutique. Une victime directe de la municipalité .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ainsi rue de Stalingrad, pendant que tout était perturbé ailleurs, était-elle victime de travaux désordonnés, non annoncés, des stationnements supprimés, des interdictions de circuler … partout dans toute la ville la municipalité a agit sans discernement.

La conséquence ? c’est l’hécatombe des commerces . Aucun quartier n’est épargné. Les rideaux sont baissés. Tagués. Des Eaux Claires à l’Ile Verte, de Mistral à Villeneuve , de Berriat à Alliés Alpins. Une situation très alarmante . Des propriétaires signalent que 3 commerces sur 4 sont dans l’impossibilité de payer leur loyer commercial.

La conjonction de la situation locale ( insécurité, malpropreté, circulation, stationnement) avec les taxes , impôts, future hausse de la TVA à intervenir le 1 janvier prochain produit cette descente aux enfers .

Près du cours Jean Jaurès, cours Berriat 3 commerces se suivent....

Près du cours Jean Jaurès, cours Berriat 3 commerces se suivent….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Même ceux qui tiennent le coup en termes de chiffre d’affaires , telles les pharmacies, sont dépassées par l’augmentation des charges et des impôts locaux. Partout le diagnostic est le même.

Or il en va des recettes de la ville, de l’animation, de la sécurité .

L’envahissement des activités bas de gamme qui remplacent parfois certaines enseignes entraînent la ville vers le bas. La clientèle est en effet en conséquence. Grenoble se transforme en une vaste zone ou la fripe , la mal’bouffe , le souk comme on le voit sur certaines places se substituent à une activité commerciale digne d’un centre d’agglomération.

avenue Alsace Lorraine

avenue Alsace Lorraine

 

A chaque étape on a mesuré l’arrogance municipale . Les quais de l’Isère ont du subir des travaux qui n’en finissaient pas, les commerces fermant un à un avec le refus total de la municipalité d’indemniser qui que ce soit avec le soutien des institutions. Accusant même les commerçants d’être responsables de l’absence de clients . Promettant des animations bidon qui n’ont jamais vu le jour.

Ou que l’on se tourne la désolation est la même: la Foire d’Automne à Alpexpo a été un fiasco et c’est tout juste si les administratifs bien à l’abri derrière les salaires financés par le contribuable ( et les commerçants) n’expliquaient pas que les exposants étaient responsables de la baisse de leur chiffre. (ALPEXPO: L’EFFONDREMENT DE LA FOIRE D’AUTOMNE)

Bd Agutte Sembat

Bd Agutte Sembat

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cela en dit long sur l’attention et la connaissance de la réalité économique par la municipalité et la vérité sur le slogan de Jérôme Safar :  » Grenoble, la ville que l’on aime ». Sauf à aimer une ville sinistrée.

Les travaux de la première ligne de tramway réalisée par une municipalité UMP qui perturbaient l’essentiel des rues commerçantes de Grenoble n’a donné lieu à aucune fermeture de commerces grâce à une organisation sans failles comme l’a rappelé l’ancien Maire.

cours Jean Jaurès

cours Jean Jaurès

Au lieu de prendre en compte cette réalité la municipalité et Jérôme Safar entendent continuer. Au lieu de prendre des mesures d’urgence, de mettre en place un véritable service d’indemnisation qui soit en rapport avec le colossal investissement tramway  Jérôme Safar se croise les bras et a commencé sa campagne électorale avec des mots vides et les concepts bateaux que les municipalités socialistes répètent depuis 20 ans avec les résultats que l’on voit.

Ce sont des décisions et des actes que les Grenoblois attendent . Comme Alain Carignon, l’a indiqué à l’occasion de la fermeture du «  Petit Paris » …

A.CARIGNON : » LA MUNICIPALITE DOIT AGIR  »

il a rappelé qu’ancien Maire il avait « personnellement veillé lors de la mise en place de la première ligne de tramway dans la partie commerciale la plus dense de la ville qu’aucun commerce ne soit contraint de baisser le rideau. » Et il avait réussi en s’impliquant dans le dossier.De ce fait Alain Carignon « appelle la municipalité à se ressaisir. Elle ne doit pas laisser ce climat de désolation s’installer avec ses conséquences financières, de perte d’animation et d’insécurité aggravée.Pour lui « elle doit changer vite ses règles, travailler en temps réel, élargir l’indemnisation à une grande partie de la ville car beaucoup de quartiers sont impactés par l’accès impossible et les travaux ».

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