CENTRE VILLE de GRENOBLE: LA PISSE, les CRACHATS, LES INSULTES…

Publié par user1 le

Lundi matin 22 août cette grenobloise qui n’a pas pu habiter l’appartement qu’elle a acquis rue Raoul Blanchard au centre ville de Grenoble a reçu un appel téléphonique du service de… médiation de l’OPHLM présidé par E.Piolle.
Depuis juillet elle remue ciel et terre, multiplie les « lettres ouvertes » au Maire, alerte les élus et services et rien n’a bougé. Elle ignorait que l’appartement qu’elle acquis appartenait à une co-propriété ou Actis – l’OHLM de la ville- possède des logements.

 

E.PIOLLE ALERTE 18 MOIS SANS QUE RIEN NE SE PASSE

Le précédent propriétaire qui avait interpellé en vain Eric Piolle pendant 18 mois a réussi a lui vendre l’appartement qu’elle avait visité deux fois dans un bref moment de calme . A peine installée elle a subi la loi du caïdat qui règne dans nombre d’immeubles grenoblois : « tapage nocturne jusqu’à 4 heures du matin, crachats, , parties communes saccagées, oeufs jetés sur mon porche, pisse sur mon paillasson , objets balancés des fenêtres, vols, portillon bloqué faute de badges suffisants car les appartements que vous attribuez sont sur-occupés illicitement … »  décrivait elle dans une lettre ouverte à Eric Piolle. Ayant emménagé un vendredi elle a été contrainte de dormir à l’hôtel quelque jours après:  « je me suis endettée pour 25 ans, j’ai mis mes économies gagnées à la sueur de mon front car je pensais naïvement qu’en acquérant au centre ville je serai à l’abri des troubles ».

SES LOCATAIRES FONT REMONTER DES NUISANCES INFERNALES

Mais samedi elle diffusait encore le message selon lequel  « Les personnes à qui je louais mon appartement me font remonter des nuisances infernales : pisse sur ma porte, la dame est tombée dans l’urine en glissant lorsqu’elle est sortie de l’appartement. tapage nocturne, insultes en arabe, nombreux crachats lorsque la dame allait sur le balcon, elle s’est retrouvée pleine de crachats dans les cheveux… la liste est longue.. » .

AU BOUT DE 2 MOIS, L’OPHLM LUI REPROCHE de FAIRE TROP de BRUIT… SUR SON AFFAIRE

Il aura fallu près de deux mois pour qu’elle reçoive un coup de fil pour se plaindre… du bruit qu’elle fait en décrivant sa situation ! Car il n’existe pas de service de sanction. Entre ceux qui terrorisent un immeuble, un quartier, qui rendent la vie impossible à ceux qui travaillent, font baisser la valeur des biens et les grenoblois qui ont un comportement normal, après prés de 2 ans de nuisances des premiers, il faut rechercher une « médiation ».  Ainsi va la vie grenobloise qui explique les résultats.

Au passage toujours pas un élu Rouge/Verts à l’horizon.

 

Rue Raoul Blanchard à Grenoble , en plein centre ville de Grenoble 

GRENOBLE GANGRENÉE et POURRIE : E.PIOLLE SE « FROTTE LES MAINS »

Afin de payer ses traites elle a donc loué l’appartement qu’elle avait acquis pour elle-même:  » Je suis désormais hébergée par des amis en attendant de pouvoir louer un appartement plus calme »nous précise t elle.

Malgré ses appels désespérés la municipalité est demeurée totalement silencieuse. Eric Piolle est seulement intervenu cet été car il se « frotte les mains » selon  » Le Monde » parce que le Procureur de la République a déclaré qu’il « n’avait jamais connu une ville aussi gangrenée et pourrie » que Grenoble . En effet ça justifie la… légalisation du cannabis selon E.Piolle (Verts/PG) .

 

Place Sainte Claire , une ambiance détériorée 

LE MAIRE, OPJ EST HABILITÉ à CONSTATER les DÉLITS 

Parce que toute la ville qui vit de l’économie souterraine et la mafia qui la dirige va tout à coup s’évanouir dans la nature et le problème ainsi résolu? Comme si la diffusion d’autres drogues, la poursuite de la prostitution ne continueraient pas alimenter les milliers de personnes qui en vivent.

Eric Piolle est officier de Police Judiciaire et ses Adjoints au Maire également. Ils sont habilités à constater les délits. Ils sont responsables des attributions de logements. Ils peuvent dresser des amendes. De quoi ou de qui ont ils peur? Le Président de l’OPHLM qu’est Eric Piolle a les moyens de sanctionner le non respect des règlements .

C.JACQUIER (Verts/Ades) AVOUAIT UNE « POROSITÉ  » des INSTITUTIONS LOCALES avec LA MAFIA

Pourquoi au lieu des les combattre loge t il les acteurs de ces réseaux installés dans des logements financés par l’impôt?  Claude Jacquier un vétéran du clan des élus Verts/Ades qui gère Grenoble avouait lui aussi dans une lettre ouverte qu’une « porosité « existe entre les institutions locales et la mafia. Il a décrit le 11 août dernier l’enfer vécu par les habitants d’un quartier comme Très Cloitres au temps de MM Destot et Piolle qu’il a soutenu , là ou règne la loi du silence: pourtant toutes les attributions de logements du secteur dépendent des élus Verts/Ades/PG.

PLUS LA DÉLINQUANCE PROGRESSE PLUS LA GAUCHE et les VERTS FONT des VOIX 

Plus les quartiers sont pris en mains par la délinquance, plus les élus de  gauche et Verts/Ades/PG  obtiennent des scores électoraux dignes des Républiques soviétiques .

Afin de perdre du temps Eric Piolle a relancé le  » débat » – un leurre –   sur la légalisation du cannabis qui a pour objet de permettre aux élus d’échapper à leur responsabilité. La seule interrogation qui vaille est de se demander  les raisons profondes de cette immobilité municipale contre la délinquance.

Pourquoi les familles des dealers sont elles encore logées à Villeneuve, à Mistral, au Lys Rouge, à Très Cloitres, au centre ville, à Jouhaux et partout par Eric Piolle, Président d’Actis et Maryvonne Boileau (Verts/Ades) Présidente de Grenoble -Habitat ?

Pourquoi aucun avertissement, aucune amende, aucune convocation , aucun contrôle ne  sont engagés engagés contre elles ?

LES AGRESSIONS à PARTIR des CHALETS ROMS du RONDEAU SANS SANCTION 

Cette irresponsabilité a été constatée également avec les familles de Roms logées au Rondeau avec les chalets installés pour 220 000 € et un coût de fonctionnement mensuel à la charge du CCAS de 55 000 €: deux adolescents ont agressé sauvagement et successivement 6 étudiants , avec traumatisme crânien à la clef pour leur voler leur portable sans que, à notre connaissance, les familles concernées n’aient reçu le moindre avertissement, la moindre amende ou l’obligation de partir.

30 LOCATAIRES DE JOUHAUX RÉCLAMENT DÉSESPÉRÉMENT UN RELOGEMENT 

L’appel de cette propriétaire de la rue Raoul Blanchard est le symbole de ce laisser aller. Il est le drapeau de ce qui se passe partout. Les 30 locataires de Jouhaux qui réclament désespérément depuis janvier un relogement d’urgence étant en danger du fait de la prise du pouvoir du quartier par les délinquants sont à ranger derrière sa bannière.

TOUS CEUX QUI BAISSENT LES YEUX, APPLIQUENT LA LOI DU SILENCE

Comme tous ceux qui baissent la tête ou les yeux , appliquent la loi du silence de crainte pour eux et leur famille, tous ceux qui vivent dans la peur , qui pleurent parfois de ne pouvoir vendre leur appartement dans le sud de la ville ou de n’avoir pas les moyens de se loger ailleurs. Comme cet habitant de Villeneuve excédé par le bruit des caïds, un dimanche soir d’août parce qu’il doit travailler le lundi , qui descend se plaindre et se retrouve à l’hôpital. 

APRES 30 ANS AU VILLAGE OLYMPIQUE, UN RETRAITÉ PLEURE de N’AVOIR PAS LES MOYENS de PARTIR

Non ce n’est pas nouveau. Le témoignage poignant d’une grenobloise de gauche qui, sous Destot (PS)  quittait le village olympique après 30 ans  et racontait les larmes de ce retraité de son immeuble qui n’avait pas les moyens de partir n’avait pas fait bouger nos précédents champions de la fraternité qui régnaient alors sur l’hôtel de ville ( MM Destot, Safar, Noblecourt, Chiron…)

CEUX QUI TRAVAILLENT SONT CHASSÉS de la VILLE 

Mais en 2017 la mafia a progressé. La « gangrène et la pourriture » dénoncés par le Procureur de la République Jean-Yves Coquillat sont désormais consubstantiels à la ville, installés partout. Dans la rue, dans l’immeuble , dans le quartier , dans les lieux publics. Ce sont ses représentants qui font la loi, dominateurs et sûrs d’eux mêmes. Ceux qui travaillent sont chassés de la ville.

LES SOLUTIONS d’ACTION EXISTENT 

Les solutions existent. Elles réclament une volonté, du courage et une mise en oeuvre adaptée et coordonnée. Les Républicains Grenoblois les ont avancé.  Eric Piolle refuse même de les soumettre à pétition afin que les Grenoblois en débattent. C’est dire si le verrouillage est fort pour que perdurent des intérêts visiblement croisés.