CENTRE VILLE de GRENOBLE: CET ÉTÉ les PLAINTES S’ACCUMULENT
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10 août 2017 12:08 Commentaires fermés user1

Au fur et à mesure du mécontentement qui s’exprime, plutôt que la solution, Eric Piolle devient le problème de Grenoble. « Avec la propreté qui est clairement en dégradation depuis quelques années, les gens en ont ras ­le ­bol, expli­que une grenobloise. Il y a sans doute dans cette exaspé­ration un effet anti­-Piolle » raconte le « Dauphiné Libéré ( 5/7/17) qui fait part du mécontentement des habitants du centre ville.

La brutalité des méthodes et le faux dans la concertation antagonisent  les rapports. Eric Piolle hérisse  les grenoblois avec son comportement dogmatique qui est anxiogène. Les blocages qu’il induit exacerbent les problèmes  et produisent du conflit au lieu de solutions.

Place Sainte Claire, Rue Raoult Blanchard les co-propriétaires sont spoliés par l’acquisition de logements HLM dans les immeubles ( photo GLC) 

 

Le PRÉSIDENT de l’UNION de QUARTIER: « IL Y A UN LAXISME MUNICIPAL »

Le DL  a fait en plein été un reportage sur la vie au centre ville. La gestion Piolle fait des dégâts.

« Sur un même coin, nous en sommes à trois ouvertures de “pubs” en qua­tre mois. J’admets qu’il y ait de l’animation commerciale mais là, c’est too much, glisse Lau­rie Martin, membre de l’union de quartier. Et cela se fait au détriment de la diversification commerciale du quartier ». « Il y a un certain laxisme munici­pal des services qui contrôlent les ouvertures de ces établis­sements, car ils ne sont pas conformes », avance même Gérard Hudault, président de l’union de quartier notre Dame. (DL du 5/7/17).« les élus considèrent qu’il n’y a pas de maîtrise possible, ce n’est pas notre point de vue » ajoute t il.

LA MÉTHODE D’ENDORMISSEMENT NE MARCHE PLUS 

Un habitant du quartier Notre Dame depuis 1996, Laurent Guilly fait partie du collectif qui s’est élevé cette année contre l’ouverture d’un pub rue Duclot, au pied de son immeuble, en lieu et place d’un supermarché. Il raconte au DL la méthode d’endormissement bien connue pratiquée partout par la municipalité qui promène de réunion en rendez-vous, avec des procédures qui perdent le citoyen,  pour gagner du temps afin que tout devienne irréversible.

« Je l’ai interpellé pour avoir des réponses à nos attentes. J’appelle sou­vent le service urbanisme pour prendre des nouvelles mais je n’ai que des répon­ses orales à mes demandes.(…)  il y a des difficultés à avoir des communications de la mairie. Le délai réglementaire pour avoir une réponse étant passé, « libre à moi, donc, d’aller au tribunal ad­ministratif ».

UN HABITANT: « LES ÉLUS PENSENT QUE NOUS ALLONS NOUS LASSER »

Et de pointer « l’ouverture prochaine de cet établissement dont, par exemple, la porte d’entrée est à moins de 100 mètres d’une résidence de person­nes âgées, ce qui interdit au préfet de délivrer une licen­ce IV. Les textes sont clairs, je ne lâcherai pas l’affaire. J’ai le sentiment qu’en ne nous répondant pas, les élus pensent que nous allons nous lasser, en tout cas c’est ainsi que je perçois l’absen­ce de réponses. Bien sûr, il est plus complexe d’aller au tribunal administratif que d’écrire au maire, mais j’y réfléchis sérieusement ».

« LA SITUATION S’EST PROGRESSIVEMENT DÉGRADÉE au CENTRE VILLE »

Il souligne encore : « La si­tuation s’est progressive­ment dégradée en centre­ ville, le tissu commercial s’étiole et je ne sais pas si la Ville en a conscience. Dans le discours (des élus), nous avons le sentiment d’être pris en compte, mais pas dans les faits….. « 

Rue RAOUL BLANCHARD : ELLE DOIT DORMIR à L’HÔTEL 

Un classique Piollesque. La nouvelle habitante de la rue Raoul Blanchard spoliée dès l’acquisition de son logement – elle est contrainte de dormir à l’hôtel- ne dit pas autre chose en plus cru.  Pendant 18 mois le précédent propriétaire a alerté Eric Piolle Président de l’OPHLM sans que rien ne bouge. Il s’est débarrassé de son appartement. Un propriétaire du premier étage a préféré l’abandonner pour le louer. A qui et a quel prix pour accepter de vivre dans ces conditions ?

GRANDE RUE : AUCUNE FAMILLE « NORMALE » NE PEUT PLUS Y VIVRE

Ainsi va la dégradation du centre ville et de toute la ville. Grande Rue déjà plus aucune famille « normale » n’est en capacité d’habiter et il n’en reste plus à notre connaissance : insécurité, saleté, accès … Même des étudiants ont abandonné. Au fur et à mesure de cette évolution que restera t il du vivre ensemble et d’une véritable mixité ?

Sans oublier la baisse généralisée de la valeur des biens qui fait progresser l’appauvrissement de tous. Or tout le monde n’est pas actionnaire à Singapour ou acteur de l’économie mondialisée avec ses intérêts protégés.

LE PROCUREUR: « JE N’AI JAMAIS VU UNE VILLE AUSSI POURRIE et GANGRENÉE »

Le Procureur de la République a dénoncé au coeur de juillet :  » je n’ai jamais vu une ville aussi pourrie et gangrenée » ce qui a fait réagir Elisa Martin (Verts/PG) au bout de quelques jours. Annonçant sur Place Gre’Net qu’elle allait lancer en octobre une campagne d’information en direction des consommateurs de cannabis !

J.SAFAR (PS): « ON A UN SÉRIEUX PROBLÉME » 

Tandis que l’ancien Premier Adjoint de M.Destot, Jérôme Safar (PS) qui était responsable de la sécurité en a tiré la conclusion qu’“on a un sérieux problème à Grenoble, il faut le résoudre” et propose donc … « nous devons regarder s’il ne serait pas possible d’expérimenter quelque chose« . (Place Gre’Net)
Pour les élus qui ne sont pas pour rien dans l’évolution de Grenoble -même si E.Piolle accélère- la cécité  et le désir de ne rien faire se poursuivent. Ils n’ont rien appris.

LA MUNICIPALITÉ REFUSE LA PÉTITION SUR LES MESURES à PRENDRE

En l’état seuls les Républicains grenoblois  ont proposé des solutions concrètes , globales et courageuses pour attaquer le sujet par tous les bouts. Fidèle à sa méthode la municipalité Piolle a interdit que les 10 propositions soient soumises à pétition aux grenoblois. Sous prétexte qu’une pétition ne doit comporter qu’une seule proposition !

Dans la nouvelle démocratie populaire Grenobloise, celui qui est visé par la pétition est juge de son acceptabilité ! Pas belle la vie?
Sauf un détail : comme on le voit au centre ville et ailleurs la « vraie » vie submerge l’existence virtuelle que le dogme municipal voulait  imposer.

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