CANCERS DE LA THYROÎDE : L’ISÈRE SEUL DÉPARTEMENT OU ILS AUGMENTENT

Publié par Les Républicains 38 le

Après l’INSEE qui a rendu une étude sur l’accélération de la paupérisation et de la précarisation de la population Grenobloise comparativement aux autres communes de l’agglo, .(VERDICT DE L’INSEE : GRENOBLE SE PAUPÉRISE AVEC UN CUMUL DE SIGNES DE PRÉCARITÉ).C’est un autre lourd rapport accablant que vient de livrer l’Institut de Veille Sanitaire : intitulé « Évolution de l’incidence du cancer de la thyroïde en France métropolitaine : Bilan sur 25 ans » il dresse un tableau bien sombre de l’évolution de la situation en Isère comparativement à d’autres départements.

Cette étude est un élément supplémentaire du puzzle sur ce que subit la population de notre région après 18 ans de mandat PS/Verts. On est loin des images factices de Grenoble Faux Factory.

Ce rapport étudie les évolutions des cancers papillaires par département avec leur taux de variation chez les hommes et chez les femmes sur l’ensemble de la période 1982-2006 et sur une période récente (2002-2006).Il est évident que cette évolution mesurée à l’échelle des départements concerne d’abord la population de l’agglomération Grenobloise.

AUGMENTATION PERSISTANTE DES CANCERS : L’ISÈRE

Selon l’étude «  Sur l’ensemble de la période, les taux de variation annuels moyens varient de 5,9 % à 11,6 % chez les femmes et de 5,8 % à 11,2 % chez les hommes. « L’ensemble de ces résultats (tableau 4, figure 3a) met en évidence quatre groupes de départements chez les femmes :

– départements dont le taux d’incidence a augmenté sans pratiquement dépasser 10 pour 100 000, augmentation suivie d’une phase récente de stabilité voire de diminution : Ardennes, Calvados, Doubs, Marne et Somme ;

– département dont le taux d’incidence a augmenté régulièrement, sans dépasser 6 pour 100 000, et avec seulement un ralentissement de l’augmentation en fin de période : Bas-Rhin ;

– département dont le taux d’incidence a fortement augmenté entre 1982 et 2001 (taux de variation annuel moyen :11,1 [9,0 ; 13,3]) pour approcher 20 pour 100 000, et diminuer ensuite : Tarn ;

– département dont le taux d’incidence a augmenté et approché 20 pour 100 000, augmentation persistante sur la période récente : Isère.

FORTE SURINCIDENCE POUR L’ISÈRE

« Les variations géographiques de l’incidence entre départements ne sont pas significatives pour les cancers anaplasiques et médullaires. Les rapports standardisés d’incidence, calculés en prenant les taux spécifiques de l’ensemble des 12 départements comme référence, pour les cancers papillaires sont présentés dans la figure 4. On observe des variations géographiques très prononcées. Aussi bien chez les hommes que chez les femmes, les départements du Bas-Rhin,du Calvados, de l’Hérault, et de la Manche ont une incidence moindre alors que les départements du Tarn, de la Marne et surtout de l’Isère et de la Vendée ont une forte surincidence par rapport à l’incidence de l’ensemble des 12 départements.

« On observe en effet sur la période récente et selon le département, une diminution, une stabilisation ou une persistance de l’augmentation de l’incidence du cancer de la thyroïde. Les différences de niveaux d’incidence aussi bien que les différences d’évolution récente de l’incidence ne présentent pas de structuration spatiale particulière, des comportements similaires s’observant, par exemple, aussi bien à l’est qu’à l’ouest du territoire national. En particulier, les retombées de Tchernobyl, modélisées par l’IRSN, ont des niveaux très différents pour des départements à incidence élevé (Isère, Vendée) ou pour des départements à incidence faible (Bas-Rhin et Manche).

SEUL DÉPARTEMENT QUI AUGMENTE DANS LA PÉRIODE RÉCENTE : L’ISÈRE

« Le département de l’Isère est le seul des huit départements étudiés qui présente à la fois une incidence élevée et toujours en augmentation sur la période récente. Cette augmentation persiste en 2007 et semble se poursuivre en 2008. Dans ce département, l’augmentation concerne les micro-papillaires mais aussi les cancers papillaires dont la taille est comprise entre 10 et 40 mm (étude en cours).

« L’analyse du risque relatif de survenue d’un cancer papillaire chez la femme selon la cohorte de naissance, sur l’ensemble des huit départements couvrant la période 1982 à 2006, montre des résultats semblables à ceux présentés dans le précédent rapport [2]. À âge égal, le risque augmente avec la cohorte de naissance, avec toutefois un ralentissement de l’augmentation pour les cohortes nées après 1950. Les tendances évolutives récentes observées dans les départements avec registre montrent toutefois que la dynamique d’évolution de l’incidence du cancer de la thyroïde devient plus complexe ».

L’AGGLOMÉRATION GRENOBLOISE RESPONSABLE DES CANCERS

Ainsi pendant qu’une coalition PS/Verts gouvernait Grenoble et l’agglo puis le PS seul avec le PC depuis 2008, depuis 18 ans la situation se dégradait comparativement à d’autres départements dans la même période.

Ainsi pendant qu’on discoure sur « la compacité » de la ville avec des immeubles intelligents et écologiques, en réalité on bétonne de façon telle que l’asphyxie de l’agglo produit des pics de pollution ( jusqu’à 24 jours sur 60 entre janvier et février 2013).

Ainsi pendant qu’on évoque un téléphérique vers le Vercors afin de capter 0,5% des déplacements dans l’agglo ( le Vercors représente 2%, on peut imaginer qu’un téléphérique en capte 0,5)  100 000 véhicules/jour s’écrasent à Veurey dans l’incapacité de traverser l’agglo ni pour ceux pour lesquels c’est indispensable de pénétrer dans Grenoble , créant une pollution par les bouchons permanents .

LES BLOCAGES DES PROJETS ONT PARALYSÉ LA CIRCULATION

Ainsi depuis 18 ans on bloque Grenoble Sisteron alors que cette réalisation était l’occasion d’exiger de l’État qu’il s’attaque au contournement Nord/Sud de l’agglo, comme on bloque le tunnel sous la Bastille faisant de notre agglomération l’une des plus engluées de France. Avec des conséquences dramatiques sur la pollution.

À l’intérieur de Grenoble la municipalité Destot  bétonne à mort en réduisant les voiries en paralléle , (AGGRAVATION DE LA POLLUTION:DOUBLE PEINE POUR LES RIVERAINS DES VOIRIES) abaisse les normes de construction de parking à 0,8 par logement ce qui met tous les 10 logements construits une dizaine de voitures sans  possibilité de stationnement , supprime 2200 places de stationnement et se refuse à construire des parkings.(BÉTONNAGE: quai de la Graille/Jean Macé 10 000 habitants en bordure des voiries)

 DES DÉCISIONS POLITIQUES QUI ONT CONDUIT À CES RÉSULTATS

Résultat l’Isère et Grenoble sont la région sur les 8 départements étudiés ou « les cancers papillaires augmentent jusqu’en 2007 et continuent à augmenter « selon l’étude.( POLLUTION DE L’AGGLO GRENOBLOISE: LES CONSÉQUENCES SUR LA SANTÉ ).
Pendant que les Verts/Ades attaquaient sur les conséquences de Tchernobyl à laquelle l’étude fait un sort, les mêmes Verts/Ades prenaient à Grenoble avec leurs alliés PS  en matière de paralysie de la circulation et par une densification affolante, des décisions qui aboutissent à la montée des cancers de la tyrhoïde et  la mise en danger de la santé de la population.(GRENOBLE : POURQUOI LA POLLUTION VA S’AGGRAVER) .

LIBÉRER DE LA TUTELLE DES ÉLUS PS/VERTS LE CONTRÔLE DE LA POLLUTION

Ce dossier de la pollution est l’un de ceux qui devra être au centre du débat de 2014.( POLLUTION DANS L’AGGLO: J.CHIRON(PS) ET S.SIÉBERT(PS) SONT SATISFAITS) Car les discours de Air Rhône Alpes qui reconnaissait que 319 000 personnes étaient victimes de pollution en 2007 et que tout à coup en 2015 elles devaient être moins de … 12 000 fleurent bon l’enfumage. Jean-Claude Peyrin a demandé que les autorités de contrôle de la pollution gérées par le PS et les Verts soient libérées de la tutelle  de ces élus. Cette demande est de plus en plus d’actualité..(JC PEYRIN(UMP) demande le départ de M.Urhy(PS) et C.Brette ( Verts) du contrôle de la pollution )

Intervenant après l’étude INSSEE .(VERDICT DE L’INSEE : GRENOBLE SE PAUPÉRISE AVEC UN CUMUL DE SIGNES DE PRÉCARITÉ) sur la paupérisation de Grenoble qui a montré une terrible évolution de la ville ( que la municipalité vient de reconnaître en admettant avoir fait tout faux en matière d’attribution de logements)(BÉTON, PAUPÉRISATION…LA MUNICIPALITÉ DESTOT REJOINT LE VERDICT DE L’UMP)  les atteintes à la santé de la population sont aussi établies.

Une gestion dogmatique a conduit à ces tristes résultats. Dont sont victimes ceux qui n’habitent pas au bord du lac d’Aix les bains…

le rapport complet

Évolution de l’incidence du cancer de la thyroïde en France 

www.cancerenvironnement.fr/LinkClick.aspx?fileticket=Gt

 

 

 

 

 

 

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