CAMP VALMY à GRENOBLE: LES HABITANTS LANCENT UNE PÉTITION
Warning: Illegal string offset 'custom_subtext' in /home/republiczc/www/wp-content/themes/wppolitico/functions.php on line 226

Accueil  »  Actualité  »  CAMP VALMY à GRENOBLE: LES HABITANTS LANCENT UNE PÉTITION
13 mai 2017 06:05 Commentaires fermés user1

La démagogie d’Eric Piolle révulse les habitants du quartier Valmy à Grenoble. Le camp d’étrangers en situation irrégulière dont la majorité ne relève pas du droit d’asile s’installe, se développe sur un terrain municipal à proximité du Stade des Alpes. Il compte de l’ordre de 250 personnes. Après avoir lancé des appels d’air affirmant que l’hébergement des étrangers en situation irrégulière était  « inconditionnel » à Grenoble, la municipalité a affirmé haut et fort, quand le bidonville Esmonin s’est développé,  qu’elle ne le ferait jamais évacuer.

http://www.republicains38.fr/grenoble-hebergement-inconditionnel-pour-les-etrangers-irreguliers/

APRÉS ALLIÉS-ALPINS C’EST AU TOUR de VALMY…

Pendant une année les habitants du quartier Alliés-Alpins ont supporté les nuisances et toute l’agglomération des cambriolages et des agressions de la part d’occupants de ce camp. Pris en mains par les mafias, coeur de la prostitution organisée, penaud et confit Eric Piolle a du se résoudre à le faire évacuer.

http://www.republicains38.fr/bidonville-esmonin-personne-pour-sauver-le-soldat-piolle/

Le processus est le même avec Valmy. D’abord laxiste puis devant les problèmes insolubles une demande d’expulsion que le tribunal administratif, le prenant à son propre jeu,  lui a refusé.La destruction du camp, selon le tribunal,  mettrait ses habitants « dans une situation de précarité encore plus grande ».

http://grenoble-le-changement.fr/2017/05/06/camp-valmy-e-piolle-piege-par-sa-demagogie/

Les habitants du quartier Alliés-Alpins à Grenoble ont du supporter plus d’un an ce bidonville de 400 personnes !

LES HABITANTS CONTOURNENT LA PROCÉDURE PIOLLE de PÉTITION

Les grenoblois sont les victimes de ce grand n’importe quoi. C’est pourquoi les habitants du quartier réagissent. Sans passer par la procédure d’agrément des pétitions instituée par E.Piolle qui aurait pris encore un mois ! On verra si à 2000 signatures ils pourront on non s’exprimer au Conseil municipal!  Ils ont lancé un appel aux Grenoblois évoquant les  » nombreux problèmes de nuisances et d’Hygiène » posés par ce camp.

http://grenoble-le-changement.fr/2017/01/29/democratie-locale-le-temps-des-faussaires/

LA MUNICIPALITÉ LAISSE DÉGRADER L’ESPACE 

Le collectif dénonce clairement la municipalité:  » le fait de ne pas assumer sa politique d’accueil des migrants en laissant s’installer des camps sauvages sous la pression de certaines associations sans chercher davantage d’espaces temporaires adaptés  et respectant l’environnement social des habitants, de laisser se dégrader l’espace et les conditions d’hygiène et de salubrité publique, de laisser s’installer des occupations illégales sur le domaine public au détriment des habitants et ne pas demander l’évacuation du camp à la Préfecture malgré les nuisances. »

Les femmes du camp font leur lessive dans le jardin potager bio du quartier de la mutualité...

Les femmes du camp font leur lessive dans le jardin potager bio du quartier de la mutualité…

LES ASSOCIATIONS INSTRUMENTALISENT LES MIGRANTS

Il met en cause les associations les accusant « d’instrumentaliser les migrants pour faire passer leur positionnement politique, dans le non-respect des règlements collectifs, de participer à des troubles de tranquillité publique et de sécurité  en créant les conditions de tensions avec les riverains, de ne pas respecter les espaces privés des copropriétés  de ne pas tenir compte malgré de beaux discours des nuisances et des effets négatifs sur le lien social du quartier » .

L’ÉTAT N’ASSURE PAS SA MISSION DE TRANQUILLITÉ PUBLIQUE

Bien entendu ils en appellent à l’Etat qu’ils accusent de «  ne pas assurer sa mission de tranquillité publique dont chaque citoyen doit pouvoir jouir, de ne pas faire respecter les lois de la république qui s’appliquent à tous sur le territoire français. »

En conséquence il demande:

DÉPLACER LE CAMP VERS D’AUTRES ESPACES ADAPTES
de faire déplacer le camps vers des espaces (terrain, entrepôts) adaptés (hygiène, sécurité),  qui ne gêneront pas les habitants et ou les situations administratives des migrants pourront être traitées.
– que les habitants du quartier, les promeneurs, cyclistes et les sportifs puissent de nouveaux utiliser les espaces collectifs
– que les conditions d’hygiène et de sécurité dans le quartier soient rétablis
– a la préfecture d’établir un ordre réquisitoire afin de faire en sorte que l’ordre public soit rétabli dans le quartier

pour signer la pétition :

Photo de une (GLC): le camp s’étend sur le terrain municipal
Partager/Marquer