BUDGET 2016 de GRENOBLE: pour L.COMPARAT (Verts/Ades) TOUT EST TRANCHé

Publié par Les Républicains 38 le

Dans son engagement N°8 la liste Piolle promettait que  » chaque année la municipalité débattra avec les habitants du budget municipal en proposant plusieurs scénarios, dans chaque secteur avant le vote du budget par le conseil municipal »…

L’année dernière c’était trop court, elle venait d’arriver depuis 6 mois! Au rythme de la réunionite de la coalition, 6 mois c’est comme un jour.

Pour septembre, le site dont l’Adjointe à l’Information, Laurence Comparat (Verts/Ades) est la directrice, met d’ores et déjà le pied sur le frein.  » La comparaison avec les grandes villes indique que la situation de Grenoble est beaucoup plus dégradée que la moyenne » explique l’ADES drivée par le système Avrillier/Comparat dans sa rubrique du 31 juillet dernier. Comme si ces hommes n’étaient pour rien pendant les 13 années ou ils ont cogéré Grenoble avec Destot!

LES JEUX SONT FAITS: ECONOMIES sur les SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS

Mais surtout ils annoncent que les jeux sont faits:  » C’est dans cette situation que va devoir se préparer le budget 2016 de Grenoble, qui sera encore plus difficile à boucler que celui de 2015. La majorité municipale s’étant engagée à ne pas augmenter les taux des impôts locaux car ceux-ci sont très élevés à Grenoble et particulièrement injustes. Il va falloir faire de très sérieuses économies en fonctionnement ce qui aura des conséquences sur de nombreux secteurs de l’activité municipale et sur le montant des subventions versées par la ville ». On imagine que les services de la ville sont dessus pour arriver à des solutions en septembre.

LE BUDGET FICELé PAR LA MUNICIPALITE

Terminé les scénarios dans chaque secteur, fini les citoyens qui passent des heures à dire ce qu’ils veulent ; maintenant  » toutes les idées citoyennes seront les bienvenues pour élaborer le moins mauvais budget possible » explique Laurence Comparat. On imagine l’impact de ces « idées citoyennes « sur un budget ficelé préalablement par la municipalité. D’autant qu’il ne s’agit plus de choisir entre différentes options mais d’apporter sa pierre aux décisions prises par d’autres. Grenoble est tombé bien bas en matière de démocratie participative.

E.PIOLLE (VERTS/PG) A TOUT DE SUITE CHOISI L’EMPRUNT

Ça s’annonce donc vraiment très mal en septembre pour ceux qui auraient cru à la promesse N°8. D’autant que la municipalité Piolle n’a consulté personne pour emprunter dés son arrivée 13 M€ supplémentaires pour terminer l’année 2014 ! Une décision qui réduit encore les possibilités de la ville. Mais elle était la seule à prendre pour ne pas mettre en cause sérieusement la municipalité Destot/Safar (PS). Au delà des mots il y a trop de cadavres communs dans les placards pour en venir aux mains.

L’OPERATION de COM’ sur DECAUX COÛTE 1 M€ AUX GRENOBLOIS

Des opérations de com’ telle celle concernant Decaux se soldent par des dépenses supplémentaires considérables: de l’ordre de 1 M€ si on additionne la redevance perdue ( 650 000 €) les dépenses engendrées pour remplacer les colonnes Morris ( 250 000 €) et les quelques arbres plantés à un prix exorbitant pour mieux vendre le tout ( 120 000 €) . Mais surtout les dépenses de fonctionnement non chiffrées sont énormes. Une société internationale comme Decaux gérait la propreté, les actes de vandalisme avec la technique et l’efficacité du privé. En municipalisant Eric Piolle devient constructeur de matériel urbain et va confier aux services municipaux une tâche d’entretien supplémentaire à laquelle leur statut n’est pas adapté. Grenoble étant une ville au taux de vandalisme parmi les plus élevés de France selon Decaux, ça promet. Dés les premiers mois les Grenoblois ont vu des informations totalement dépassées sur les Totems municipaux. La ville ne sait pas les actualiser à temps!

LES DEPENSES SOCIALES EXPLOSENT AVEC LES ROMS

On peut imaginer que les dépenses sociales vont également exploser avec la politique d’accueil des Roms, même si une part d’hébergement passe sur la Métro. En fonctionnement le seul coût du Rondeau et des tentes de l’avenue Esmonin se monte à environ 850 000 €/an. On voit mal à qui le CCAS va prendre ces sommes pour conserver un budget stable!

PAS D’ALTERNATIVES DANS LES DEPENSES de FONCTIONNEMENT

Avec la fête des Tuiles, le street Art , la municipalisation de la gestion du Palais des Sports la municipalité a aussi accru les dépenses de fonctionnement.Elles sont déjà supérieures de 25 % à la moyenne des grandes villes de France. La municipalité aurait du, au vu de l’audit même incomplet et complaisant, donner l’alerte et prendre des mesures structurelles. Les alternatives claires et transparentes se seraient alors parfaitement justifiées devant les grenoblois.

800 000 € POUR CREER UN LEURRE !

Côté investissement les « budgets participatifs », un autre leurre pour empêcher tout débat , réduisent encore la capacité de la ville à faire face à ses obligations de base.Aucun Grenoblois raisonnable ne peut en effet penser que la priorité du quartier André Abry est l’installation d’un poulailler collectif ou celle de Villeneuve , un four à pain. C’est pourtant ce qui ressort de la procédure engagée par la municipalité. L’objectif politique est clair: éviter le débat sur les priorités en mettant le projecteur sur des projets marginaux qui occupent l’espace médiatique. Mais cet autre coup de com’ a également un prix: 800 000 € cette année dans une ville qui a encore réduit de 10 M€ ses investissements , ferme une piscine, ne peut plus entretenir son patrimoine.

ENGLUEE dans des ENGAGEMENTS ATTRAPE TOUT

Si on ajoute les conseils citoyens Indépendants (!) qui devraient pouvoir dire un mot sur le budget de la ville, le « pacte » avec les Unions de Quartier ( dont elles n’ont pas vu la couleur) mais qui ne pourra éviter que soit évoqué des dépenses indispensables dans des quartiers on mesure la confusion dans laquelle se meut la municipalité Piolle avec ses engagements attrape tout pour ne rien donner.

L’ADES ANNONCE la COULEUR AVEC CYNISME

Les élus de l’ADES ont donc d’ores et déjà annoncé clairement la couleur avec leur cynisme habituel. Au nom de Hakim Sabri Adjoint aux Finances , Claire Kirkyacharian qui règne sur le fonctionnement de la Métro, Vincent Fristot à l’urbanisme, Laurence Comparat a tranché : « économies de fonctionnement » annonce t elle , décidées dans l’opacité la plus complète en tenant les grenoblois à l’écart des choix qui les concernent au premier chef. Ils pourraient en effet préférer que la ville soit propre et entretenue plutôt que de municipaliser le matériel urbain?On ne veut pas de leur avis.

LA BAISSE DES SUBVENTIONS N’A ETE DECIDEE par PERSONNE

Et secondement « conséquences sur les subventions versées par la ville « . Comme on imagine aisément que ces « conséquences « ne sont pas une hausse, la municipalité Piolle va poursuivre ses exercices de tirs solitaires et sélectifs sur les associations et l’activité de la ville.

 » DONNER DU POUVOIR D’AGIR AVANT la DECISION… »

Tout le barda sémantique des consultations est jeté à l’eau dés cet été . Comme il semble d’un autre âge l’engagement N°1 selon lequel « associer les habitants pour co-construire les projets dés leur élaboration , c’est donner du pouvoir d’agir avant la décision au lieu et place d’un petit pouvoir d’amendement de projets déjà ficelés « .

GROS MENSONGE et TROMPERIE COMME des POUTRES APPARENTES

Avec le budget 2016 de la ville le gros mensonge et la tromperie de la liste Piolle sont comme des poutres apparentes. Il ne demeurera à l’automne que le semblant du zeste d’une présentation des décisions. Hakim Sabri (Verts/Ades) en besogneux fantassin obligé, prendra à nouveau le risque de cette palinodie. Sauf que le mécontentement des Grenoblois est très perceptible quant à la dégradation de la ville. Pas certain que la municipalité y échappe à l’occasion de ce budget élaboré dans le secret et qui s’annonce catastrophique.

les beaux engagements de la municipalité Piolle tous trahis...

les beaux engagements de la municipalité Piolle tous trahis…

 

 

 

 

 

 

 

photo : Laurence Comparat Adjointe (Verts/Ades) à la propagande municipale, ( nommée  » accès des citoyens à l’information « ) directrice du site de l’Ades d’Avrillier/Comparat. Son père Vincent Comparat , Président de l’ADES est un pilier du système. Il a été nommé  » expert indépendant » pour réaliser un audit de la Compagnie de Chauffage. Pourquoi se gêner?

 

 

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