Bétonisation de Grenoble: 600 ÉLÉVES SANS COLLÈGE

Publié par Les Républicains 38 le

C’est un des nombreux effets de la bétonisation à outrance : un collectif Grenoblois baptisé  pour « Un collège de proximité » quartiers Saint-Bruno, Berriat, Ampère et Europole  a fait le constat qu’en raison de l’augmentation du nombre d’habitants, une augmentation d’ailleurs déjà amorcée, « environ 600 élèves ne pourront pas aller dans les établissements de leur secteur (Fantin-Latour, Champollion, Stendhal, Aimé-Césaire) d’ici 2020 ».

Ils réclament donc
 la construction d’un nouveau collège dans le secteur Nord-Ouest de Grenoble.les membres du collectif ont même mis en scène la pose de la première de ce fameux collège qu’ils appellent de leurs voeux.

Pierre qui selon Grenews,  sous les applaudissements, a carrément été scellée au sol, à l’entrée du petit parc jouxtant la place Saint-Bruno, avec cette inscription dessus: « Ceci est la première pierre du nouveau collège de secteur ».

C’est que la situation est grave partout. Sur le plan scolaire évidemment mais pour tous les équipements collectifs. Nous l’avions dénoncée ici même plusieurs fois (BÉTONAGE OU URBANISATION ? UNE PÉTITION DÉNONCE  » DES ÉCOLES QUI DÉBORDENT « )

LA MUNICIPALITÉ N’A PENSÉ QU’AU RÉSERVOIR DE SUFFRAGES

Toute à sa folie de créer des réservoirs de suffrages, la municipalité Destot n’a pensé à rien d’autre : ni espace verts ni aires de jeu, ni équipements sportifs ou culturels.

« Cette situation est le résultat de la construction massive de logements sans équipements scolaires et éducatifs supplémentaires »,  a d’ailleurs déclaré le collectif «  un collège de proximité «  dont nous avons déjà relayé la pétition.

ON ATTEND ENCORE DES HABITANTS ET DES LOGEMENTS EN NOMBRE

On attend encore 250 logements sur Raymond Boutons, il y a les tours de Jean Macé, ( 10 000 habitants au final dans le quartier) (BÉTONNAGE: quai de la Graille/Jean Macé 10 000 habitants en bordure des voiries)Bouchayer Viallet , le projet s voisins du polygone avec 15 000 habitants et de l’esplanade et de ses 5000 habitants….( ESPLANADE à Grenoble : LA DENSITÉ DE VILLENEUVE ET L’URBANISME DE TEISSERE)

Dans la mesure ou les 6 Conseillers Généraux de la ville sur 6 appartiennent à la coalition PS/PC/Verts/Ades de la majorité départementale , ont pour la plupart  de lourdes responsabilités à la ville ( C.Crifo, A.Pilaud …) et  représentent ces secteurs géographique au niveau département , ils doivent aussi répondre de leur incurie : pourquoi aucun d’entre eux ne s’est opposé à cette bétonisation au Conseil  municipal  sans exiger en contre partie des équipements et des espaces libres ?

LES CONSEILLERS GÉNÉRAUX PS/VERTS DE GRENOBLE INUTILES

Pourquoi aucun d’entre eux n’est intervenu au Conseil Général pour demander la prise en compte de leur secteur lorsque le débat sur la programmation des collèges a eu lieu ?

Comme on le constate il s’agit bien d’une politique délibérée, pensée, voulue et appliquée par tous les élus de cette coalition qui détiennent toutes les responsabilités dans toutes les collectivités locales.

Ce n’est évidemment pas André Colomb-Bouvard Vice Président (PS) du Conseil Général qui prendra une décision quelconque dans ce domaine .

UNE DÉCISION DU RESSORT DE VALLINI/DESTOT

C’est au niveau d’André Vallini et de M.Destot que ces investissements se décident. Et jusque là le dossier du secteur Nord Ouest de Grenoble n’a même jamais été posé.

C.Crifo (PS) A .Pilaud (PS) O.Bertrand ( Verts/Ades) G.Pérez (PC)Denis Pinot(PS) Amandine Germain (PS) Conseillers Généraux de Grenoble ont accompagné cette politique qui pose et va poser de graves questions dans l’avenir : non seulement les équipements d’accompagnement ( scolaires, culturels, sportifs,) et les espaces de jeux et verts ne sont pas financés et la ville est financièrement exsangue, (FINANCES:LE DOSSIER DU « POINT « QUI ACCABLE GRENOBLE) mais évidemment il n’y a aucune réserve foncière pour les réaliser.
Le débat de mars 2014 consistera bien à demander des comptes aux élus grenoblois, qu’ils siègent au conseil municipal ou au Conseil Général.

Il doit aussi permettre de proposer d’autres orientations pour corriger les effets les plus négatifs de cette politique.

 

 

 

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