ATLANTICO le révèle: 91 CONTRATS DE CABINETS pour A.VALLINI !

Publié par Les Républicains 38 le

« Médiapart  » avait évoqué « une centaine », Jean-Claude PEYRIN, Président de l’UMP38 et Conseiller Général questionné en vain M. Le DOUARON Préfet de l’Isère citant un chiffre de… « 89 collaborateurs », (L’UMP38 dénombre 89 collaborateurs politiques au service de M. VALLINI (PS)) Gérard DÉZEMPTE, Conseiller Général et Maire multipliant depuis mars lettres recommandées (Gérard DEZEMPTE, Conseiller Général, exige la liste du Cabinet d’André VALLINI), accumulant les fins de non recevoir du Président du Conseil Général et son directeur Thierry VIGNON, (L’UMP38 « demande à André VALLINI de renoncer à l’opacité ») saisissant finalement la CADA contraignant André VALLINI – compte à rebours engagé – à céder.

UN TURN OVER DE 9 SUR 10 !

Et c’est Atlantico qui dévoile le pot aux roses : André VALLINI a fait valser 91 contrats de collaborateurs cabinet soit un turn over de 9 sur 10 ! (Valse des collaboratrices :le très étrange management d’André Vallini, l’ex-futur monsieur justice du PS)

Soit dit en passant on  peut  regretter que ce type d’information ne soit pas dévoilée localement… C’est tout de même le contribuable de l’Isère le plus concerné. Car le coût de ce turn over exceptionnel n’est pas encore connu. Quel montant d’indemnités pour mettre une fin anticipée à un contrat cabinet ? Il faudra encore une longue bataille face à l’omerta de la majorité PS/Verts du Conseil Général (Documents du Conseil Général : Une étrange alliance politique fait barrage !) qui se réfugie derrière avantages et prébendes, diversions en tout genre pour détourner l’attention et refuser toute transparence sur sa gestion du département.

Ces questions de coût, les affaires de fichiers qui suivent leur instruction, (CONSEIL GÉNÉRAL PS/VERTS : LA CNIL ENQUÊTE SUR LES FICHIERS) même les explications qu’André VALLINI pourrait donner sur l’utilisation à des fins personnelles de l’institution départementale et la position de ses alliés Verts et Front de Gauche  sur ces faits mériteraient enquêtes et débats. Nous ne désespérons pas qu’ils finiront par intéresser ceux qui portent haut et fort le droit à l’information et ne considèrent pas comme un devoir la révérence obligée aux potentats locaux.

LES FEMMES « TIENNENT » 285 JOURS EN MOYENNE

Selon ATLANTICO « en 10 ans, on dénombre pas moins de 91 contrats, 86 collaborateurs dont 38 femmes. Le nombre de collaborateurs étant limité à 10, cela signifie qu’en moyenne 9 collaborateurs sur 10 ont changé chaque année ! Mais surtout, on constate que dans le cabinet de M. VALLINI, les hommes restent 995 jours en poste en moyenne (presque 3 ans) tandis que les femmes s’en vont en moyenne au bout de 285 jours (moins de 10 mois). Plus de 60 % des femmes n’ont d’ailleurs pas travaillé 6 mois avec M. VALLINI« 

UNE INFORMATION INCOMPLÉTE

Évidemment cet aspect des choses est important mais encore incomplet. Comme le soulignait Jean-Claude PEYRIN dans ses lettres au Préfet de l’Isère il semble que des fonctionnaires effectuaient aussi des tâches  » cabinet ». De plus les uns et les autres – dans des proportions que la justice saisie par Roger JOURDAN avec le Bâtonnier GALLIZIA comme conseil devra déterminer – travaillaient pour le PS national ou local, qu’il s’agisse de « M. Justice », (Le « M. Justice » de HOLLANDE finance le PS par les contribuables de l’Isère) des campagnes locales, du site internet personnel d’André VALLINI  (Affaires VALLINI : même le site internet est financé par le contribuable !), de son livre (Le livre d’André VALLINI Rédigé par le Conseil Général ?) … etc.

DES ÉLECTIONS ENTACHÉES

L’ensemble de la coalition PS/Verts qui co-gère  le département, (La pantalonnade des ROUGE / Les VERTS) qui est nationalement solidaire a bénéficié de ces avantages indus. l’UMP a évalué de façon approximative à 4 725 000€ les sommes en question s’agissant seulement  des salaires et charges des collaborateurs concernés. Évidemment tous les autres éléments de dépense doivent être pris en compte : voitures, déplacements, bureaux, frais de fonctionnement. 

REMBOURSEZ

Les élections de tous  – échanges de sièges de Député dans l’Isère, Vice Présidences à la Région, postes de Ministres et présidents de groupes à Paris – sont donc lourdement entachés par ces irrégularités et ces inégalités qui faussent la juste expression de la démocratie. Il conviendra de mettre le montant sur la table une fois que la justice ce sera prononcée.

Mais la coalition PS/Verts ne pourra pas une fois de plus se réfugier derrière sa jurisprudence NUCCI : le Vice Président PS du Conseil Général a été condamné à rembourser les sommes détournées dans l’affaire Carrefour du Développement. Le contribuable est lésé deux fois puisque les élus PS/VERTS perçoivent les confortables indemnités de Conseillers Généraux et de l’exécutif sans que le trésor public ne  soit remboursé !

Dans le cas qui nous occupe ces salaires et charges, ces dépenses et ces frais de fonctionnement, une fois établis, devront être remboursés et il serait bon que la dette du PS/verts dans l’affaire NUCCI soit intégrée à ce réglement global .