AGGLO GRENOBLOISE: l’EXTRÊME GAUCHE IMPOSE la PENSEE UNIQUE

Publié par user1 le

On a eu Jo Briant (soutien de Piolle) à la bibliothèque municipale, Jean Jonot (Verts/Ades) qui exposait des peintres contre l’achèvement de l’autoroute Grenoble Sisteron à l’ancien Musée de Peinture (!) ,les 3 conférenciers pour le mois de l’Europe piochés à l’extrême gauche et maintenant l’Université Grenoble Alpes qui déroule un programme époustouflant dans lequel ne figure aucun intervenant  libéral ou ayant une pensée différente sur l’immigration.

Grenoble renoue avec le temps avant l’arrivée de l’Ecole de Commerce ( GEM) , le temps ou  les universitaires qui enseignaient l’économie, tel G.de Bernis, étaient marxistes.

UN PARTI SOUTIEN de la COALITION MUNICIPALE…

Ainsi Christian Cauvin membre de l’un des partis de la coalition municipale grenobloise (Nouvelle Donne) sera t il conférencier sur  » la fin du capitalisme (!)  » . Il succédera à  Hacene Belmessous qui s’est interrogé beaucoup (30/9/15) sur  » les modalités et l’efficacité des résistances citoyennes que suscitent ces projets (ZAD, occupations, squats, etc.) » .

…. AU LIVRE NOIR des BANQUES

Mais nous avons le droit de débattre également sur  « Le Livre noir des Banques publié par differents contributeurs d ATTAC et de BASTA. »

Entre le  6 et le 14 octobre c’est Le Festival  « Les Sciences en bobines » pour qui  » ceux qui affirment que les sciences sont «naturellement » porteuses de bonheur et de progrès ne visent qu’à museler la critique et à conforter leur propre pouvoir ». Bien entendu il est porté par la Fondation Sciences « Citoyennes ».

A GRENOBLE LA MARGE EST AU CENTRE

Naturellement à chaque étape le « Dauphiné Libéré  » donne largement la parole à tous ces intervenants. Comment faire autrement? Ainsi s’installe dans l’agglomération une pensée unique, toujours la même, portée par les mêmes. Ce qui est considéré comme la marge ailleurs est  ici le centre de « la pensée ».

Ainsi Jean-Loup Amselle, auteur de l’ouvrage  “Les Nouveaux rouges-bruns. Le racisme qui vient” dispose t’il d’une page dans le DL du dimanche pour exposer sa thèse. Certes elle égratigne au passage le racisme  » rouge/verts » s’agissant de l’antisémitisme. Mais l’essentiel pour lui se résume par le fait que  » moins les gens ont conscience de leur position sociale, plus ils sont exposés à l’idéologie nationaliste ou identitaire. Or, on le sait: le repli sur soi entraîne le racis­me, qui finit par se banaliser ».

Le communautarisme exacerbé devient une conséquence du racisme. La demande d’adhésion aux valeurs de la République un  » repli sur soi ».

LA LUTTE SOCIALE ALPHA et OMEGA du CITOYEN

Dans l’héritage marxiste qui imprègne tant les intellectuels Français il faut en revenir à la lutte sociale, alpha et oméga du citoyen. L’adhèsion  à une Nation, le partage de valeurs communes, l’assimilation, le destin commun, le sentiment d’appartenance à une collectivité nationale, des frontières qui sont la protection des plus faibles sont des notions inexistantes ou réactionnaires.

Mais la confrontation des idées n’aura pas lieu à Grenoble. L’extrême gauche  a pris le pouvoir et veut exercer son emprise sur le temps de cerveau disponible par tous les moyens publics mis à sa disposition.

LA PROMOTION d’UNE IDEOLOGIE QUI a FAIT la PREUVE de SON ECHEC PARTOUT

Alain Finkielkraut, Régis Debray (  » éloges des Frontières » !)  Eric Zemmour, la démographe Michèle Tribalat , Michel Onffray de niveau, d’engagements  et de discours bien différents n’ont pas droit de cité à Grenoble. La chape de plomb qui recouvre la ville pèse très lourd.

Alors que l’agglomération grenobloise doit faire face à des maux de plus en plus évidents quant à sa capacité à vivre ensemble avec l‘explosion de la délinquance, une imposition record, une paupérisation accélérée, la promotion d’une idéologie qui a fait la preuve de son échec partout ne peut qu’exacerber un peu plus les tensions.

TOUT IRAIT MIEUX DANS UN TERRITOIRE ou QUICONQUE PEUT S’INSTALLER COMME IL VEUT

Car quoi qu’on en dise dans la présentation, les différents conférenciers ne font que recycler les pensées d’hier. Sans les banques –  avec des emprunts sans dette comme le préconise Eric Piolle- sans les chefs d’entreprises, sans les inventions scientifiques, sans le carcan de la Nation, grâce à un territoire dans lequel n’importe qui de n’importe ou peut s’installer et bénéficier de « droits » sans avoir de comptes à rendre sur sa capacité à assimiler la culture du territoire,  en ayant plutôt des comptes à demander à celui qui le reçoit, on ressent bien que tout irait beaucoup mieux.

Alors qu’au contraire avec la rigueur de la gestion, plus d’entrepreneurs, plus d’inventions, dans un cadre National clairement défini, ouvert au monde et exigeant avec ceux qu’on accueille, on sait bien que la prospérité de tous et le vivre ensemble seraient autres.

L’EXPERIENCE de GRENOBLE TEMOIGNE de l’ECHEC de cette POLITIQUE

D’autant qu’on dispose déjà à Grenoble de zones ou la République a abandonné, choisissant de maintenir un assistanat massif sans contreparties, refusant la sanction et la répression, rejetant les valeurs individuelles de travail et de mérite et enfumant le tout par un jargon rendant la société coupable et justifiant l’irresponsabilité.

A constater ce qui s’y passe il n’apparait pas clairement que « l’homme nouveau » qui en émerge soit un modèle du progrès et de la civilisation.

 

BAISSE REGULIERE de l’EXTRÊME PAUVRETE dans le MONDE

NB à noter que l’extrême pauvreté devrait reculer cette année à un niveau sans précédent et frapper moins de 10% de la population mondiale  selon un rapport de la Banque mondiale (BM) publié dimanche dernier.

«Nous pourrions être la première génération dans l’histoire qui pourrait mettre un terme à l’extrême pauvreté», s’est félicité Jim Yong Kim, le président de l’institution qui tient la semaine prochaine son assemblée générale à Lima, au Pérou, avec le FMI.

Selon les projections de la BM  9,6% de la population mondiale, vit sous le seuil de pauvreté, que l’institution a d’ailleurs relevé de 1,25 à 1,90 dollar par jour pour tenir notamment compte de l’inflation.

En 2012, date des données disponibles les plus récentes, les plus défavorisés de la planète étaient 902 millions, soit près de 13% de la population mondiale, une proportion qui atteignait encore 29% en 1999.

Ainsi ce capitalisme honni et cette société productiviste condamnable font ils reculer régulièrement l’extrême pauvreté.

On sait ce qu’il en est des résultats dans ce domaine de toutes les expériences des économies administrées au siècle précédent.

 

 

 

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