A51: M. DESTOT VENT DEBOUT CONTRE L’OPÉRATION DE COM’ DE A.VALLINI

Publié par Les Républicains 38 le

« Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis » a déclaré le Conseiller Général de St-Laurent-du-Pont Jacques PICHON-MARTIN à propos de la nouvelle position d’André VALLINI qui serait devenu favorable à un projet qu’il a retardé jusque là.

COMBIEN A COÛTÉ LE BLOCAGE DE L’AUTOROUTE PAR LE PS ?

Oubliant tout de même de demander – il aurait eu qualité pour le faire compte tenu de son engagement constant dans le dossier – combien d’emplois, de gaspillage de temps ont été perdus ? Ce qu’a coûté au département en termes de perte d’attractivité économique la position défendue par André VALLINI y compris par une délibération d’octobre 2005 du Conseil Général dans laquelle le département choisissait l’alternative à l’autoroute.
Car son opposition à un coût pour le contribuable

UNE TROUBLE HISTOIRE DE SOCIÉTÉ PRIVÉE

On reste très étonné de l’histoire qu’il raconte selon laquelle un ancien élu est « venu me voir à Paris avec des concessionnaires autoroutiers prêt à prendre en charge le projet sans rien demander à l’Etat ni au Département ».
On a du mal à imaginer qu’il ignorait jusque là que cette concession était demandée par des sociétés privées, prêtes à réaliser le tronçon le col du Fau et La Saulce, ces célèbres 92 kilomètres qui restent à réaliser? (A 51: LE YOYO D’A.VALLINI (PS) trompe peu de monde )

QUELLE SOCIÉTÉ PRIVÉE ?

C’est pourtant la procédure qui engageait cela qu’il a arrêté en 1997 lorsque le PS a signé le programme de gouvernement avec les Verts qui était aussi son engagement de Député. (Autoroute A51:L’ARRÊT FIGURAIT DANS LE PROGRAMME JOSPIN.Les mensonges d’André Vallini )

Et on se demande laquelle des sociétés privées à eu l’heur de convaincre André VALLINI en un seul rendez vous à Paris en présence d’un ancien élu proche des milieux économiques? Beaucoup d’opacité sur le fond, de légèreté dans la méthode pour un dossier de cette importance qui crée énormément de doutes sur la réalité.

DE RIDICULES ENFLURES VERBALES

André VALLINI avait fait donner la base des Conseillers généraux dévoués à sa cause afin que le thème général soit « c’est un grand jour ». L’Assemblée départementale a donc raisonné de ces déclarations ridicules et répétitives sur « le courage » et les « mercis ». De quoi ? « Ayons une dimension stratégique ou continuons à être des boutiquiers » à même osé Alain COTTALORDA Conseiller Général (PS) de Bourgoin ! On se demande pourquoi cette « dimension » a été récusée depuis 1997 par le PS ? Et les élus PS de la région, du département (dont lui) et de la ville qui ont voté contre jusque là sont « des boutiquiers » ? Et ceux qui continuent ?

Mais il n’y a rien en face de ces enflures verbales. Puisque ce n’est pas la que les choses se décident. La déclaration d’utilité publique est une décision à prendre par le gouvernement. Or ça semble aussi mal parti (A51: LE GOUVERNEMENT PS/VERTS ANNONCE RÉDUIRE LE PROGRAMME D’AUTOROUTES! )

A. PILAUD (PS) LIT ET C. CRIFO (PS) PIANOTE…

D’ailleurs Grenews s’amuse : « la Ville de Grenoble ayant toujours voté contre, là, on attendait quelques phrases des élus grenoblois présents au conseil général. Oh, pas un coup de gueule, mais au moins quelques nuances. Sauf qu’Alain PILAUD avait un magazine à feuilleter et Christine CRIFO un smartphone sur lequel pianoter…
Et les communistes, ils ont râlé, au moins? « Ce qu’on en pense ? On verra quand la question reviendra ». Ou comment ne pas agacer André VALLINI en deux phrases, par l’expérimenté Daniel Rigaud « 

VALLINI JOUE PERSO

Voilà qui en dit long sur la « dimension stratégique » et autres balivernes d’Alain COTTALORDA. Les élus PS grenoblois baissent le nez parce qu’ils savent qu’il s’agit de vent et boniments. Ils ne peuvent approuver cette opération de communication qui ne débouche sur rien. D’autant qu’elle les met en difficultés : ne pas soutenir confirme leur opposition à l’autoroute qui résulte de l’accord passé avec les Verts depuis 1997. Pourquoi le rappeler alors que les milieux économiques l’ont oublié depuis longtemps et ont laissé DESTOT tranquille sur ce dossier ? Soutenir l’opération c’est risquer de perdre les voix des Verts sans gagner l’autoroute. Comme d’habitude André VALLINI a joué perso.

Mais du côté du PS Grenoblois on pense que cette troisième annonce sans lendemains, avec appel aux organismes pour qu’ils fassent des communiqués et des élus pour qu’ils applaudissent est le chant du cygne des méthodes de VALLINI. ça commence a murmurer sérieusement de plusieurs côtés car la perte de crédibilité rejaillit sur tout le monde. Même si on est tout de même étonné par la naïveté (?) de certains.

D’ailleurs même le Vice-président aux… Transports, le socialiste Didier RAMBAUD a simplement « pris acte » et rappelé que l’urgence c’est « la fluidité dans l’agglo ». On ne peut faire plus mince pour quelqu’un qui devrait suivre institutionnellement le dossier. ça renforce la crédibilité des déclarations de VALLINI.

 » PEU DE CHANCES DE CONFLIT PS/VERTS »

D’ailleurs les « Verts » ont parfaitement joué le rôle de paratonnerre qui leur est dévolu. Protégeant André VALLINI ils ont pris le grain, beaucoup se trompant de cible dans l’assemblée. Car ce ne sont pas les 2 conseillers Généraux Verts qui empêchent MM VALLINI et DESTOT d’achever Grenoble-Sisteron ! C’est l’accord qu’ils ont passé avec ce parti pour gouverner ensemble en 97 , comme HOLLANDE l’a fait en 2012 avec le nucléaire.

Olivier BERTRAND (Vert) a même lâché – et cela aurait pu éclairer quelques uns – « je vous rassure, comme il y a peu de chances que l’A51 se fasse, il y a aussi peu de chances qu’il y ait un conflit entre les écologistes et la gauche au département… » indiquant à André VALLINI : « Nous espérons que c’est la dernière fois que vous en parlez ».

« LE COUP MÉDIATIQUE D’OCTOBRE »

Le Président du Conseil Général ne relevant pas le fond,se contentant de déplacer le débat avec eux sur un terrain d’entente, lequel est pris au premier degré comme une mise au point alors qu’il est sans risques : « S’ils ne souhaitent plus voter le budget, je leur ferai quitter la majorité« .

Et le tour politique est joué. Tandis que l’autoroute n’a avancé que pour le gogo qui y croît.

C’est Jean-Claude PEYRIN qui voit juste. Pour le Président de l’UMP38 : « c’est le coup médiatique d’octobre. Cette initiative est en rupture totale avec les décisions que l’on prend à ce sujet depuis dix ans dans cette enceinte. Les entrepreneurs vous avaient déjà félicité pour le tunnel sous la Bastille ou Ysis… on a vu le résultat« . On a rien vu justement.

C’est le vrai problème d’André VALLINI.


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